29 janvier 2009

Choc BD

Par Ficelle

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Après le film d'animation réalisé en 2007 par Ari Folman et présenté à Cannes en 2008, Valse avec Bachir vient de sortir en BD chez Casterman. Si vous n'avez pas vu le long métrage (comme c'est mon cas...), c'est, je crois, une bonne séance de rattrapage !
Le pitch : un ancien soldat Israélien tente de se remémorer sa participation à la guerre du Liban en 1982. Un travail de mémoire qui le mène à cet épisode ultraviolent du conflit que furent les massacres de civils palestiniens dans les camps de Sabra et Chatila à Beyrouth ouest par les Phalangistes chrétiens, couverts par les soldats de Tsahal. A lire absoluement !
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Chapitre 2, la boutique

Par Ficelle

 

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Bon, des entretiens, j’en avais déjà passés quelques uns – un euphémisme. Tous infructueux, bien sûr. Neil Kellerman, le petit-fils lourdingue du vieux Max, le patron de la pension de vacances dans le film (mythique) Dirty Dancing n’affirmait-il pas : « L’homme est un loup pour l’homme et surtout pour la femme » ? Autrement dit, dans l’édition comme dans la plupart des secteurs, quand on a le choix entre embaucher un jeune « loup » plutôt qu’une jeunette (quand, qui plus est, la jeunette en question ne fait pas du 90 C – je sais, c’est bas mais avéré, multi-preuves à l’appui), on n’hésite pas. Bref, j’étais toujours restée sur le carreau. Si bien que ma détermination et surtout, ma confiance en moi, avaient à chaque fois pris un peu plus de plomb dans l’aile.

 

Mais là, pas question de flancher, c’t’affaire-là j’la sentais bien. Elle fleurait bon l’aventure, le boulot ludique et motivant… le bonheur quoi ! Ou, du moins, ce qui s’en rapprochait le plus à ce stade de mon existence. Et ça, c’était plutôt rare, on l’aura compris. Bon, avant de me présenter devant mon futur patron (suffit d’y croire…) restait à régler plusieurs détails.

Le premier : mon look. Quarante-huit heures avant le mardi fatidique, je plongeai courageusement dans les profondeurs de ma penderie, exhumant des couches de vêtements datant de la Préhistoire (l’adolescence n’est vraiment pas une bonne période vestimentaire…) jusqu’à tomber sur des strates plus récentes. Du tailleur aubergine de maman très eighties (veste croisée avec épaulettes et vilaine jupe droite, svp), piqué dans son armoire pour mon entretien de stage de fin de troisième, aux petits tops achetés frénétiquement aux dernières soldes chez Kookaï ou H&M (je ne roulais pas non plus sur l’or, faut pas croire…), je n’arrivais pas à me décider.

Après plusieurs heures de tergiversations et coups de fil familiaux, je finis par trouver un compromis : un petit blazer gris cintré tout simple sur un petit haut blanc, un pantalon à pinces anthracite et des ballerines noires confortables, pour ne pas risquer de m’étaler de tout mon long en trébuchant sur une petite marche ou un tapis, à l’approche de la table où m’attendrait ce Robin Séraphin –bourde dont j’étais tout à fait capable et qui ferait à n’en pas douter une excellente première impression…

 

Etalant cette tenue sobre et prometteuse sur le dos de mon fauteuil de bureau, la veille du jour J, je me glissai sous la couette, enfouissant avec délices ma tête dans les oreillers et attendis le sommeil… en vain. C’est que le « détail » numéro deux n’était pas vraiment réglé. Qu’allais-je dire pour emporter la partie ? Sur quelles expériences professionnelles pourrais-je m’appuyer pour mettre en valeur mon potentiel ? Ce n’était surement pas mon passage éclair à la rédaction d’un quotidien de province qui allait faire la blague. Ni mon stage d’observation (une semaine à trainer à proximité de la photocopieuse et de la machine à café) dans une -certes prestigieuse- maison d’édition parisienne qui pourrait être mis à mon crédit. Quelle garantie alors donner à cet employeur en recherche sans doute de qualités professionnelles déjà bien assises ? Pourquoi avait-il accordé quelque intérêt à mon CV… bien vide ?

 

Ça cogitait sec dans mon petit cerveau. A deux du mat’, impossible de fermer l’œil. Je rallumai, pris le bouquin qui trainait sur ma table de chevet et l'ouvris à la page marquée par une vieille carte postale –avec des poneys, la carte… oui, je sais, c’est naze et régressif ! Et tentai sans trop d'espoir de me laisser emporter par la prose de Douglas Kennedy, le roi du best seller américain contemporain. Une valeur sûre pour échapper aux insomnies et aux pensées trop envahissantes… Sauf que là, pas moyen de me concentrer. Je refermai l’ouvrage et m’enfonçai finalement dans un sommeil agité.

 

Des falaises, le vent, la mer déchainée… des cris ? Je me réveillai en sueur. L’aube pointait à peine. Je décidai d’enfiler mon uniforme de bonne élève et de quitter la pénombre rassurante de mon petit appartement pour me balader dans Paris.

 

J’arrivai bien sûr beaucoup trop en avance à notre rendez-vous. Je flânai dans le quartier de la place des Vosges, impatiente et rêveuse. J’entrai par hasard dans la boutique de fringues Antik Batik, histoire de me changer les idées. J’aimais bien ce style « ethnic chic », pourtant pas tellement à la portée de ma bourse… Mais bon. Faut savoir se faire plaisir, hein ?

Je balayai l’endroit du regard et mon attention se porta sur un couple parfaitement assemblé, en train de parlementer avec la vendeuse. A propos d’un sac emperlousé ? A partir de l'endroit où je me tenais, je ne distinguais pas bien ce qu’ils tenaient dans leurs mains. Par contre, j’observai leur allure archi-classe à la dérobée. Lui portait un manteau trois-quarts en laine foncée, souple et de bonne facture –à première vue. Ses cheveux châtains ébouriffés étaient coupés courts et sa barbe de trois jours lui donnait un air un peu négligé, très sensuel. La femme à ses côtés, une belle brune pulpeuse, n’avait rien à envier à Monica Bellucci ou Laetitia Casta. C’est dire. Ses longs cheveux ondulaient dans son dos. Sa robe en cachemire bleu marine parfaitement ajustée sur ses formes généreuses semblait taillée pour elle, et ses chaussures (à talons de 12, bien sûr…) apportait s’il le fallait encore, une touche de glamour à l’ensemble.

Je restais là, à les scruter du coin de l’œil tandis que mes doigts frôlaient les vêtements alignés sur les portants. Est-ce que je n’avais pas déjà vu ces deux visages à la télé ? Au cinéma ? Leurs traits ne me disaient rien, mais tout chez eux transpirait le luxe et la renommée. Bon, y en a chez qui c’est inné…

J’allais sortir de la boutique quand l’homme sembla se détourner de la conversation animée entre les deux femmes. Son regard tomba alors sur moi. Ses magnifiques yeux verts s’arrêtèrent sur mon visage, et à mon immense stupéfaction, c’est également de la surprise que je lus dans ses yeux.

Il ne lui fallu pourtant pas plus d’une seconde pour se reprendre et faire mine de se diriger vers moi. Je restai interdite, ne sachant quelle attitude adopter alors que l’Apollon (le mot n’est pas trop fort…) s’approchait. Me tendant une main fraîche et ferme, il me dit, un large sourire aux lèvres (pulpeuses, les lèvres !) :

« - Robin Séraphin, enchanté de vous rencontrer, Melle Laurrisson.

- Appelez-moi Adèle », fut la seule réponse que je réussis à articuler.

28 janvier 2009

Chapitre 1, l'annonce

Par Ficelle 

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Je pianotais sur mon ordinateur, sautant du site de Marie-Claire Maison au site du magazine Glamour. J’en foutais pas une rame, quoi ! Pas l’ombre d’un boulot en perspective. Pas l’ombre d’un pote à appeler, d’une course à faire. Frigo plein, armoire archi pleine, compte en banque à sec, répertoire… déprimant. A part ma mère ou ma sœur, personne à qui téléphoner.

Bref, le fond du trou.

Sur le chemin de la cuisine, j’aperçus mon reflet dans la glace en pied, installée contre un mur dans l’entrée de mon petit deux-pièces. Quelle horreur ! La mine jaunâtre, les cheveux filasses et ternes, le sweet-shirt déformé, le vieux jogging en polaire pas très frais… Pas étonnant qu’aucun représentant de la gente masculine n’ai eu des velléités à prolonger son passage chez moi au-delà du petit déjeuner réglementaire depuis un bon bout de temps.

« Faut te secouer ma fille », marmonnais-je dans l’écharpe en pilou enturbannée autour de mon cou. Un coup d’œil rapide à mes chaussons Isotoner dont les nœuds s’étaient fait la malle depuis un bail et la coupe fut pleine. Si je n’étais pas déprimée avant (si peu...), là mon compte était bon.

Direction la cuisine, où je mis de l’eau à chauffer, un sachet d’infusion pomme-cannelle dans une tasse ébréchée, le fond (dé)coloré par les décoctions multi-quotidiennes que j’ingérais. Mon regard tomba alors sur les plaques chauffantes aux contours calcinés et, un peu plus haut, sur les étagères ou une dizaine de boîtes en fer multicolores s'entassaient, collantes de graisse de cuisson… Beurk ! S’rait peut-être temps de faire le ménage à fond.

 

J’étais diplômée depuis cinq mois et m’enfonçais lentement dans la déprime. Cette déprime banale qui suit la fin des études et le saut dans la vie active. Enfin, l’ « après études » puisque, de vie active, il n’était pas (encore) question. Mes copines de fac voulaient toutes être profs. Très peu pour moi, merci au revoir.

« Mais, tu vas faire quoi avec ton diplôme de Lettres modernes ? Secrétaire ? » Très drôle m’man. « Ben, t’as qu’à faire une école de journalisme ! » Nan, ça va aller, p’pa. « T’es intelligente pourtant, pourquoi qu’tu t’es mise dans cette galère ? Pourquoi t’as pas fait Sciences po comme je t’l’avais conseillé, ou HEC ? C’est bien HEC pourtant ! » Euh, mamie, j’te remercie pour le… euh, conseil, j’vais pas faire HEC maintenant, pis le commerce, c’est pas tellement mon truc, tu sais. »

 

Lettres modernes ! Mais qu’est-ce qui m’avait pris. Stupide ! Pourtant, dans mon malheur (bon, relatif, hein, mon malheur...), j’avais quand même un endroit à moi. Pas besoin d’habiter chez papa-maman… J’avais hérité de ma grand-tante (et oui, ça arrive) un petit appart sous les toits, dans le 18ème arrondissement de Paris, quartier des Abbesses. Pas dégueu, je sais. J’y trainais mon ennui, y usait mes Adidas d'étudiantes ou mes Camper de stagiaires à 300€ par mois, après avoir passé des semaines à envoyer CV/lettres de motivation, sans trop d’espoir. Bon, j’aurais pu devenir caissière ou bosser dans la restauration –je sais, y a pas de sous métiers… Mais le cœur n’y était pas (n'y la nécessité d'ailleurs...).

 

Je retournai m'affaler dans mon fauteuil de bureau et pianotai à nouveau distraitement sur le clavier de mon ordinateur.

Soudain, surfant d'une page à une autre, je tombai sur le site d’une petite maison d’édition, dont la page d’accueil, ô pincez-moi je rêve, affichait une offre d’emploi. « Recherche éditeur(trice) pour monter une collection de romans adolescents – poste à pourvoir immédiatement – contacter le… » Un numéro de portable, un mail, un nom : « Robin Séraphin ».

 

Je clignais des yeux, enchantée, incrédule… Le site était toujours là, l’offre idem. Pas une minute à perdre, je cliquai sur l’adresse mail et envoyai en moins de temps qu'il n'en faut pour... réfléchir et faire machine arrière mes références et coordonnées. Sirotant mon infusion, je me baladais ensuite, assez excitée quoique sans trop y croire, sur ce site inconnu. « Ne pas s’emballer, ne pas s’emballer. » Un poste d’éditrice sur le net, diriger une collection... Même dans mes rêves les plus fous, une telle opportunité n’existait pas. On verrait bien, ce Séraphin devait recevoir des dizaines (des centaines ?) de candidatures par jour.

Rebasculant sur ma boîte mail, je tombai en arrêt. Une réponse ? Déjà ?

 

« Mademoiselle Laurisson,

 

Je vous remercie de votre candidature. Votre profil nous intéresse. Je serais heureux de pouvoir vous rencontrer pour discuter d’une éventuelle collaboration.

Veuillez m’indiquer vos disponibilités,

Bien cordialement,

 

R.S.

Directeur général des Editions Séraphin

1, route de la Margebelle

Ploubelle-île »

 

Ploubelle-île ? Mais où cela pouvait-il bien se trouver. Je n’étais pas trop mauvaise en géographie, mais là, je séchais. Un petit coup d’œil sur Google s’imposait. Rien à la première page, ni à la seconde, ni à la troisième. Au bas de la quatrième page, outre le site de la maison d’édition, je tombais sur la page « tourisme » d’un site ventant les beautés de la Bretagne, qui mentionnait l’îlot de Ploubelle, presque sauvage.

 

« Accessible en catamaran ou bateau à moteur, Ploubelle-île est un havre de paix, aux criques et falaises à découvrir en été. On peut y déguster des fruits de mer dans les dépendances du manoir de la famille Séraphin, propriétaire des lieux. »

 

En été ? On ne pouvait donc pas y accéder l’hiver ? Un manoir ? Un îlot ? Dans quelle galère mettais-je encore embarquée… Et l’entretien d’embauche, aurait-il lieu sur place ? Devrais-je travailler sur l’îlot familial ou dans un bureau… ailleurs ?

Malgré toutes ces interrogations, poussée par l'envie d'en savoir plus, autant que par la nécessité de décrocher enfin un job intéressant, je m’empressais de répondre au mail de ce Robin Séraphin :

 

« Monsieur,

Etant libre de toute obligation professionnelle à ce jour, je peux vous rencontrer dès la semaine prochaine, à l'endroit qui vous conviendra.

Bien cordialement… »

 

A peine dix minutes plus tard, je reçus confirmation de notre rendez-vous, fixé le mardi suivant, à l’heure du déjeuner, dans une grande brasserie parisienne. Rouge d’excitation, je pianotai frénétiquement le numéro de ma sœur.

 

Chaque semaine (ou presque), un épisode du Feuilleton de Ficelle. N'hésitez pas à donner vos avis sur les situations et les personnages, et à me confier vos souhaits sur leur évolution au fil du récit.

27 janvier 2009

"Unable to accept international orders"

Par Ficelle

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Depuis peu, il y a un magasin Gap à Framboisy. Et qui dit gap, dit Babygap. Cette enseigne américaine fait de TRES jolies choses pour les petits. Colorés, originaux, ses modèles, un peu plus chers que chez DPAM et à peu près au niveau de prix de Petit Bateau, valent vraiment le détour. Mais en flânant sur le site de Gap US, quelle ne fut pas ma surprise de découvrir des modèles non-commercialisés en France. Je fais donc mon shopping, remplissant (un peu) mon panier, pour m'apercevoir en fin de parcours que Gap ne "ship" pas hors des Etats-Unis... Mazette ! Quel dommage... Je ne résiste pas cependant à vous donner l'eau à la bouche avec quelques petites robounettes trop mignonnes (et soldés une saison avant nous... va comprendre) !
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Cette dernière est dispo au Gap du coin... Une chance !

Back to reality : Gavin and Stacey

par Boulotte

Il fallait bien que ça arrive un jour... Comme Ficelle, je suis en train d'achever ma lecture de la saga Twilight... Je me demande déjà dans quoi je vais me précipiter ensuite, histoire de ne pas être totalement désoeuvrée ! Heureusement, j'ai découvert il y a environ un mois, grâce à une amie anglaise, une série que je trouve à la fois drôle et attachante : Gavin and Stacey.

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Je vous rassure, plus de vampires, de loup-garous, d'amour impossible et patati et patata... juste du bon humour anglais, des pintes de Guinness, de l'amour quand même (ben ouais) mais bien ancré dans le quotidien... Bref l'anti-Twilight, et putain ça fait du bien !

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Retour au second degré...
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Oubliés les vampires anorexiques...
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Fini l'amour platonique...

Bon évidemment il faudra soit acheter les DVD, soit vous contenter de regarder les épisodes on line sur Youtube., mais là je vous souhaite bonne chance... Voici le lien du site officiel : http://www.gavinandstacey.com

26 janvier 2009

Mama-au-chaud

Par Ficelle

Bon, c'est encore la déception. J'ai refait le tour des sites de maternage (j'en suis une adepte convaincue !) pour trouver un mamamanteau un peu moins moche que le mien (ci-dessous), un poncho de portage soldé, bref une fringue pratique (pour moi qui porte ma fille en écharpe), chaude, sympa (entendez, pas TROP babos...) et moins chère que d'hab... Ben, pas trouvée ! C'est quand même une plaie d'être obligée de devoir mettre des trucs au look très bof (et super chers) si l'on désire avoir chaud ET porter son enfant tout contre soi... Necessité fait loi, donc vl'à mon manteau :

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MamaCoat fourrure (253€, quand même...), Mamanana
On trouve aussi chez Mamanana la version nylon (mouais...) :
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MamaCoat nylon (275€), nouvelle production en noir
Z'ont aussi UN seul poncho (également hors de prix et non soldé...) :
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Poncho de portage (dorsal ou ventral), 120€
Existe aussi d'autres produits similaires sur le site Porte Bonheur (que j'affectionne particulièrement, même si son design est plutôt bab... oui, je suis pas très fan des trucs baba cool, n'en déplaise à certains...) :
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Le Mamamanteau trois en un (avec ou sans empiècement, portage ou grossesse), entre 179 et 185€
Ils ont aussi des ponchos de portage :
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Le mamaponcho (162 à 169€)
Bon, je vous l'accorde, c'est un style... Mais croyez-moi, c'est mieux que de serrer son manteau trop petit contre le dos de bébé, surtout par les températures qui ont cours à Framboisy ! Et en ce domaine, la concurrence étant ce qu'elle est (faible), ces sites ont tendance c'est vrai, à se lâcher sur les prix !
Inutile de préciser que je ne figure sur aucune de ces photos, qui sont toutes issues des sites mentionnés plus haut...
Bientôt d'autres adresses portage&co. ! Bonne semaine !

25 janvier 2009

CA-PTI-VANT !

Par Ficelle

Dieu que j'ai envie de devenir vampirette... Je suis en train de terminer le tome 4 des aventures de Bella et Edward, partagée entre l'urgence de connaître le dénouement et la peur du vide qui suit inéluctablement la lecture vorace de plusieurs milliers de pages... Promis, dès demain, je vous entretiens d'autre chose !

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23 janvier 2009

Ficelle chez le coup'tifs...

Bon, on m'avait prévenue, je l'avais lu dans plusieurs bouquins : après un accouchement, on perd ses cheveux. Je me suis dit, ce n'est que justice, pendant neuf mois, les cheveux sont beaux, brillants, épais, y aura forcément un retour de bâton... Mais je ne m'étais pas attendue à ça ! Une chute constante, massive, angoissante... Moi qui essayais de faire pousser mes tifs pour un jour ressembler à ça :

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Anne Hathaway, pour Lancôme
Ou ça :
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Kirsten Dunst, Spiderman
Pour pouvoir me faire ce genre de coiffure :
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Kate Winslet
J'ai du revoir mes exigences à la baisse... J'en étais à peu près là de la repousse :
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Pas moi, encore Anne Hathaway...
Et je me retrouve avec ça :
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Bon, je suis assez contente... Je me sens plus à l'aise. Malheureusement, mes rêves de crinière s'envolent (sans doute à jamais, étant donné que j'envisage de faire d'autres enfants et que si je perds la moitié de ma tignasse à chaque coup, il va plus me rester grand chose sur le caillou...)
J'avoue, j'ai pas osé cette coupe (que j'ai eu par le passé et qui m'a valu le petit surnom de "Anne Frank"... C'est pas drôle, je sais) :
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Winona Ryder
Et encore moins celle-là :
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Nathalie Portman (canon, même la boule à zéro !)
En tout cas, j'ai échappé à cette coupe (que j'ai déjà arboré et que mon homme n'aime pas DU TOUT) :
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Et je n'ai qu'une question : mais comment fait-elle ??
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Angelina Jolie, déjà deux grossesses à son actif...
Ma coiffeuse a avancé une hypothèse : "Elle est riche, a une armée de coiffeurs à sa disposition... et a surement des extensions en vrais cheveux pour faire plus de volume !" C'est pas moi qui l'ai dit...

21 janvier 2009

Le royaume pas dégueu de Miss A.

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Par Ficelle
Consommer, consommer... En période de soldes, on importe chez soi un max de choses, en oubliant souvent que l'appart est déjà bien rempli. Alors, j'ai décidé de me pencher un peu plus sur mon home sweet home et de vous faire profiter de quelques uns de ses aspects sympas. La pièce que je préfère chez moi, c'est la chambre de ma fille. Quand j'étais enceinte, je passais des heures à bouger un bibelot, étendre un tapis, replier ses petits vêtements... ou tout simplement m'y installer quelques minutes et savourer ce que j'y voyais et rêver à ce que nous y ferions ensemble.
Petit tout du proprio :
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Ses petits chaussons (qui sont plus jolis qu'utiles, c'est vrai...) En arrière-plan, un miroir chiné, un fourre-tout en tissu (avec oreilles de lapinou) Zara Home et des cartes La Marelle
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Le landau repeint par mes soins (avec l'aide du papa, j'avoue...) acheté dans une brocante, qui fait office de coffre à jouets, tapis Fnac éveil et jeux
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Boîte à musique La Chamelle que l'on peut trouver ici
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La commode achetée à un prix modique chez Baptiste et Garance (customisée par Philippe, le patron, avec des supers stickers oiseaux !)
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Le petit porte-cintres acheté chez Mémé en Autriche (qui pour l'instant fait office de penderie...)
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Hérisson (plus déco que doudou) acheté dans un magasin de jouets... Boîte en fer blanc 100drine, dino Habitat, petite malette Monoprix
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Cintre "silhouette" très très utile (et assez difficile à trouver... Les miens viennent d'une boutique en liquidation)
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Le cadre "souris" fabriqué par une amie (qui, j'avoue, n'est pas encore accroché, shame on me...)
Cette petite chambre regorge d'autres jolies choses, mais je vous fais grâce d'un inventaire à la Prévert... J'espère que vous pourrez y glaner quelques idées déco !

20 janvier 2009

Je dirais même plus, je suis fascinée...

par Boulotte

Eh oui, je refais surface ! Je sais, ça m'a pris du temps. J'étais à l'article de la mort, mais pas que... Comme Ficelle, j'ai été prise dans le tourbillon Twilight... J'ai passé la semaine à rêvasser pire qu'Emma Bovary avec ses romans, une vraie cata !

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J'ai toujours du mal à comprendre comment ça a pu m'arriver, étant donné que j'ai dépassé la tranche d'âge des 11-18 ans, que je ne suis pas du genre à être nostalgique des années lycée et que j'ai toujours détesté les conneries du genre Buffy contre les vampires. Pourtant, les chiffres sont là : j'ai vu trois fois le film (bon on line quand même faut pas déconner), relu deux fois le tome I de la série (je m'oblige quand même à la lire en anglais, pure autojustification intellectuelle), gavé mon mec tout le week-end avec Edward, Bella et cie, et lu les 12 premiers chapitres de Midnight Sun, un livre que Stephenie Meyer, l'auteure de la saga, a commencé et abandonné pour cause de fuites sur Internet. Les connaisseuses  et connaisseurs apprécieront, il s'agit du premier tome, Twilight, mais du point de vue d'Edward le vampire  (dans le reste de la saga l'histoire est racontée par Bella). Comme je suis sympa, voici le manuscrit (j'en connais au moins une qui appréciera). Je vous préviens quand même, c'est frustrant parce qu'elle n'en a écrit que la moitié... midnightsun_partial_draft4.pdf

En attendant, j'attends mon petit colis d'Amazon avec les tomes 2,3 et 4 en anglais... même si je sais déjà ce qui va se passer, on ne se refait pas !

Pour Ficelle et celles et ceux qui hésitent encore à voir le film, c'est vrai qu'il ne casse pas des briques ! Comme pour Harry Potter, on ne retrouve pas tous les détails du livre dans le film, qui ne s'intéresse vraiment qu'aux deux personnages principaux et à leur attirance, en laissant tout le reste de côté. Mais bon, je trouve que l'on n'est quand même pas déçu... Les acteurs sont vraiment bien choisis, mais pas toujours mis très en valeur (genre les méchants vampires et les membres de la famille Cullen, ils abusent question perruques blondes et ltalc sur le visage), et dans le registre vampiro-platonico-teenagero-romantique-sponsorisé par NRJ, le film tient la route, en tout cas en ce qui concerne l'idylle de nos deux jeunes tourtereaux. En même temps, je n'ai vu que des versions de qualité moyenne sur petit écran, je ne sais pas ce que ça donne au ciné. Perso, je trouve que l'acteur qui joue Edward est canon (un peu imberbe quand même, sans parler du problème des sourcils épilés, rien à voir avec Hugh Jackman) mais il est né en ...1986 ! Eh ouais, ça fait mal...je pourrais être sa grande soeur (pas sa mère quand même faut pas charrier) !

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