28 février 2009

Trop tarte(s) !

par Boulotte

Deux idées de tartes originales pour ce week-end:

The first one, à éviter quand on a des caries : la tarte agrumes-banane-gingembre-chocolat (je sais, le titre gagnerait à être raccourci) :

Pour confectionner cette délicieuse tarte, il vous faut :

- une pâte brisée

- deux-trois bananes point trop molles

- un morceau de gingembre frais ou du gingembre confit

- un pot de confiture à l'orange ou aux agrumes ou orange-citron-cannelle, bref laissez faire votre imagination (et voyez ce que vous trouvez au Shopi du coin)

- 200g de chocolat de bonne qualité

- pour les alcoolo, du Grand Marnier ou du Cointreau

- 15cl de crème fraîche

Ensuite, c'est simple :

- préchauffez le four à th.6/ 180°

- garnissez la pâte de papier sulfurisé, déposez des haricots secs dessus (moi je le fais jamais ça me saoûle) et faites cuire à blanc pendant 10 min.

- pendant ce temps versez la moitié du pot de confiture (le 1/4 si c'est un pot familial, faites preuve d'esprit d'à propos quoi) dans une casserole avec le gingembre préalablement hâché ou coupé en très petits morceaux et un peu de Grand Marnier ou de Cointreau. Faites cuire pendant 5 min à feu vif.

- sortez la pâte du four (et enlevez les haricots, cela va sans dire), étalez le mélange confiture/ gingembre/ alcool dessus. Coupez les bananes en rondelles et disposez-les joliment sur la pâte. Enfournez jusqu'à ce que la pâte soit dorée.

- faites fondre le chocolat avec 15 cl de crème fraîche dans une casserole sur feux très doux.

- versez le chocolat sur la tarte et lissez. Mettez au frais pendant au moins 30 min (toute la nuit c'est meilleur).

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The second one, à ne pas servir à des invités qui ne supportent pas le mélange sucré/ salé : la tarte aux poires, miel et chèvre, à servir en entrée, plat principal ou dessert :

Pour cette tarte, il vous faut :

- une pâte feuilletée

- trois poires, ni trop mûres, ni trop molles

- servie en plat salé : 3 fromages de chèvre (2 doux et 1 fort)

servie en plat sucré : 2-3 fromages de chèvre genre Chavroux

-une pincée de quatre-épices (gingembre-poivre-girofle-muscade)

- cassonade (avoir la main moins lourde si c'est servi comme plat salé)

- miel

- quelques brins de thym frais ou de romarin si vous préférez

- pistaches vertes non salées hachées pour la déco si vous êtes un artiste et si c'est servi en dessert

Ensuite, c'est parti :

- préchauffez le four à th.6/ 180°

- garnissez la pâte de papier sulfurisé, déposez des haricots secs dessus (même remarque que plus haut) et faites cuire à blanc pendant 10 min.

- lavez les poires mais ne les épluchez pas, malheureux ! Découpez-les en lamelles et poudrez-les de mélange 4épices et de cassonnade.

- sortez la pâte du four (même remarque que plus haut), émiettez ou tartinez (ça dépend de que ce vous avez acheté) les fromages dans le fond de la tarte et disposez les morceaux de poire dessus, en rosace, en étoile, bref c'est vous qui voyez. Versez un peu de miel dessus, de la cassonnade (seulement si c'est servi en plat salé) et parsemez de thym ou de romarin. Enfournez 20 min à th.6-7/190°.

- Servez chaud avec de la mâche si c'est en entrée ou plat principal, tiède ou froid avec des morceaux de pistache dessus si c'est en dessert.

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Chapitre 6, le manoir

Par Ficelle

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Nous contournâmes l’îlot à vitesse réduite pour atteindre un petit ponton où nous accostâmes sans encombre. Encore sur mes gardes quoique soufflée par la beauté du paysage, je constatai que Ploubelle-île, d’une superficie (à la louche) de moins de dix kilomètres carrés, était quasiment exclusivement entourée de falaises abruptes. Difficilement accessible donc, la petite île n’en était que plus majestueuse… et mystérieuse.

 

Agrippée aux rochers, une dense végétation verte foncée, touffue sur les hauteurs, s’étalait à perte de vue, surplombant la mer et recouvrant les falaises. Seule la plage, aperçue à notre arrivée de l’autre côté de l’îlot, semblait ouverte sur le large et tournée vers l’extérieur. Du ponton, sur lequel je sautai d’un pas leste aidée par Alex, le manoir familial était invisible. Seul se profilait derrière mon compagnon un chemin menant à un bel escalier de pierre.

 

Sur le quai, visiblement constitué d’un bois précieux et exotique, et assez vaste pour accueillir un yacht de grande taille, nous attendait un homme en jeans et chemise foncée, la cinquantaine alerte et le cheveu grisonnant, plutôt bel homme. Je remarquai dans son œil une légère froideur (lueur de mépris ?) quand Alex s’adressa à moi en le fixant : « Je vous présente Maxime Coutereau, notre intendant. Il est en charge d’à peu près tout sur l’île. Il la connaît comme sa poche. Si vous avez le moindre souci, la moindre question, n’hésitez pas à faire appel à lui ». Je serrai la main de l’intendant et nous échangeâmes un sourire poli. « Mademoiselle, me dit-il simplement. Je suis à votre disposition. Je vous indiquerai bien sûr où me trouver… à n’importe quelle heure du jour ou de la nuit. » Prévenance ? Invitation ? Le ton employé était neutre et sans ambiguïté, j’en conclus qu’il s’agissait d’une attention sincère et rassurante, une façon de signifier que j’avais un allié (m’en fallait-il un ?) dans la place. Je lui lançais un regard reconnaissant et m’empressai de suivre Alex dans l'escalier. Maxime se chargea de mes bagages et nous suivit sans ciller.

 

Au bout de quelques minutes, je levai les yeux et m’arrêtai, frappée par la beauté des lieux. Devant moi s’étalait un luxuriant jardin parfaitement entretenu, surplombant la mer et bordé d’arbres, au fond duquel se dressait une demeure de pierres gris clair haute de trois étages. Elégante et imposante, la maison était tout simplement magnifique. J’en restai interdite quelques instants, remerciant le sort une fois de plus de m’avoir conduite jusqu’ici.

 

« Adèle ? Vous venez ? », me héla Alex, déjà au bas des marches du manoir. « J’arrive ! », lançais-je. Et je me précipitai à sa suite, un peu penaude –pour ne pas changer. Je le rattrapai à peine quand une femme, toute de blanc vêtue, contrastant avec sa sublime chevelure brune et brillante, apparut dans l’encadrement de la porte principale. Levant les yeux vers elle, je reconnus immédiatement la femme aperçue dans la boutique aux côtés de Robin. Alex marqua un temps d’arrêt, visiblement (désagréablement ?) surpris de la voir là. « Salut Blanche ! lui lança-t-il finalement, peignant un sourire crispé sur son visage. Je pensais que vous ne seriez pas encore là ! » « J’ai du rentrer plus tôt… Une affaire urgente à régler, lui répondit la madone d’une voix froide. Robin est toujours à Milan. »

 

Puis, me détaillant d’un bref coup d’œil –sans s’embarrasser d’une quelconque discrétion, comme elle avait déjà eu l’occasion de le faire, et comme satisfaite de constater qu'elle me dominait en beauté et assurance, elle s’adressa enfin à moi : « Vous devez être Mademoiselle Laurrisson, la nouvelle assistante de Robin ? ». « Heu… Oui », balbutiais-je. Assistante ? Je n’étais pourtant pas vraiment sûre que tel fût l’intitulé de mon poste. Mais je n’allais pas me lancer dans une explication de ce type à peine arrivée. Pas devant elle en tout cas.

 

Au fond de moi, j’avais trop peur qu’on me renvoie. Puérile et déplacée, cette réaction me surpris. Je me sentais devant cette très belle femme comme une élève devant sa maîtresse, une conductrice ayant menacer d’écraser une petite vieille en grillant un feu devant un policier tout-rouge-le-calepin-de-contraventions-en-main. Bref, comme une cruche, quoi. Désagréable. Très désagréable. Ce job valait-il vraiment la peine de s’infliger tout ça. La question ne se posait plus vraiment. Cette affaire avait (déjà) dépassé le stade du simple « nouveau boulot ». L’aventure qui semblait faire corps avec cette place d’éditrice me tenait en haleine, je ne voulais plus reculer. Tout ça était trop passionnant.

 

« Je suis Blanche de Fronsac, reprit-elle, la fiancée de M. Séraphin. » Blanc. Rideau. Fin du film. J’affichai un sourire pour le moins figé. L’ « aventure » avait d’un coup pris un peu de plomb dans l’aile. Bien sûre, je n’avais pas eu la naïveté de croire que cette femme sublime était sa… euh, cousine, sœur, confidente. Mais bon, « fiancée », ça calmait clairement mes ardeurs.

 

« Enchantée », fis-je, poliment, lui tendant une main mal assurée. Elle la serra distraitement, déjà ailleurs, loin de mon insignifiante personne. « Le dîner est à 20 heures », lança-t-elle, s’adressant plus à Alex qu’à moi. Derrière moi, Maxime, qui s’était arrêté sur les marches les deux minutes que durèrent ces présentations, s’anima à nouveau et me contourna pour me faire face : « Adèle –je peux vous appeler Adèle ? Je vous conduis jusqu’à vos appartements. » J’acquiesçai et me tournai à mon tour vers mon hôte : « Je vous attends sur la terrasse pour l’apéritif », me lança alors Alex. « Désolée, heu… Pour elle. » Il ne prit pas la peine de m’en dire plus, mais je compris qu’il ne goûtait pas le ton et l’attitude de sa future belle-sœur. Je souris et entrai dans la maison à la suite de l’intendant.

 

L’intérieur de la demeure était à la hauteur des façades. La pierre nue recouvrait les murs, sans rendre froide pour autant l’ambiance générale des lieux. Dans le hall, un escalier imposant monopolisait l’attention du visiteur, tandis que quatre portes s’ouvraient sur différentes parties du manoir. « Par là, vous pouvez accéder aux salon, salle à manger et bibliothèque, m’expliqua Maxime. De ce côté-ci se trouvent les bureaux, de ce côté-là les cuisines. Au premier étage se trouvent les appartements de la famille Séraphin, au second, ceux des employés. » Tout en gravissant les marches du grand escalier, direction le deuxième étage, il me précisa encore que les chambres et tables d’hôte, une activité annexe de la maison, étaient sous sa responsabilité, dans une autre aile du manoir.

 

J’écarquillais les yeux pour ne pas perdre une miette du spectacle. Des tapisseries précieuses et des tableaux de maîtres s’étalaient sur les murs, un épais tapis recouvrait l’escalier jusqu’au premier, tandis que sur les consoles installées sur les paliers, étaient posés horloges anciennes et vases de porcelaine, statuettes de marbre et miroirs dorés. Faste et orgueilleux, cet intérieur n’en était pas pour autant dénué de charme et de chaleur. Mélange de Versailles et de maison de famille bretonne… Etrange mélange, j’en conviens.

 

Nous parvînmes devant une large porte au deuxième étage, que Maxime ouvrit à l’aide d’une clé qu’il me tendit. « Vous êtes chez vous. » C’était la seconde fois que j’entendais cette phrase en moins d’une heure, prononcée par deux hommes différents. J’allais finir par le croire, si ce n’était l’accueil glacial de Blanche de Fronsac. Mais la vision enchanteresse de ma nouvelle chambre effaça en un instant celle de la froide « fiancée » de Robin. Baignée de lumière, vaste et sobre, les murs blanchis et les fenêtres immenses, la pièce était idéale. En son centre trônait un lit à baldaquin en bois clair, tendu de blanc lui aussi, et garni d’édredons soyeux et confortables.

 

Ravie, je remerciai Maxime, qui quitta la pièce sans mot dire. Je sautai dans mon lit et restai là, à contempler le plafond et savourer ce moment de détente. Et, sans m’en apercevoir, je sombrai dans un sommeil profond.

 

Ce fut un bruit de porte qui me réveilla. J’émergeai rapidement, essayant de me souvenir ou je me trouvais. Instinctivement, je sus que je n’étais pas seule dans la pièce. Je me redressai et constatai avec une certaine frayeur qu’un homme se tenait là et me fixait.

26 février 2009

Un plateau de fruits de mer et ça repart !

Par Ficelle

Continuant notre périple hivernal en Picardie (cette région qui risque bientôt le démentellement - thanx to Balladur), nous avons passé une chamante matinée au Hourdel, à la pointe sud de la baie de Somme. Une immensité de galets un rien marécageuse, une plage dangereuse, où l'on peut apercevoir si l'on a de la chance (ce qui ne fut pas notre cas)... des phoques.

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L'Homme baba devant la mer de galets
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Le petit port du Hourdel, pêche et plaisance
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Portes de chalut rouillées
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Des prix élyséens pour des produits... pas dégueux
Hier, nous avons osé une percée en Pas-de-Calais, direction Boulogne-s/Mer et Le Touquet Paris-plage. La première ville, très marquée par son activité industrialo-portuaire possède quelques atouts, comme sa ville haute et médiévale, encerclée de remparts en parfait état. Le Touquet, en revanche, ne vaut que par sa grande plage de sable, malheureusement bordée de parkings et entièrement bétonnée. Un refuge de Parisiens en mal d'air du large ? Tout est fait en tout cas pour les urbains aux poches bien garnies, Comptoir des Cotonniers y jouxte Petit Bateau, non loin de Saint-James... le long de la rue principale de cette petite station balnéaire.
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Eglise dans la ville basse de Boulogne s/Mer, jour de marché
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Dans les ruelles de la ville haute de Boulogne
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Tribunal de Boulogne, où a été instruite l'affaire d'Outreau
Ces petites vacances chez les Ch'tis s'achèvent demain. Retour à Framboisy où je pourrai peut-être enfin vous servir le chapitre 6. J'ai honte ! J'ai honte... Bonne fin de vacances à ceux qui en ont eu un peu et bon week-end aux autres...

24 février 2009

Entre terre et mer

Par Ficelle

Jour n°2 dans la Somme : l'Homme, l'Enfant et moi-même continuons notre balade. Matin à Berck-plage, déjeuner à Fort-Mahon et après-midi en balade dans le parc ornithologique du Marquenterre... En passant par Rue pour y voir son magnifique beffroi du treizième siècle (socle du XVe).

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Beffroi du village de Rue, à 15 kilomètres de Saint-Valéry-s/Somme
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Au pied du beffroi de Rue, direction Berck plage...
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Arrivée à Berck-plage par le "chemin des dunes"
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Face au large, un immense crucifix
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Un pêcheur de bars... reparti bredouille
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Dans le très balisé parc du Marquenterre (9,90€ l'entrée par adulte... quand même) plus les jumelles (4€) :
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Camille, animatrice du parc, un polder situé depuis 1973 au coeur de la réserve naturelle de la baie de Somme (3000 hectares)
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Visites guidées, à pied ou en voiture à cheval
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En arrière-plan, des cigognes
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Sur un sentier, un oiseau pas farouche
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Canards...
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Cygnes
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Le parc se compose de prairies, de bassins d'eau douce ou d'eau saumâtre
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Avec du soleil en prime. Inespéré !

23 février 2009

La baie de Somme en hiver

Par Ficelle

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Sur la plage de Saint-Valéry-s/Somme
Me voilà en vacances quelques jours avec Homme et Enfant en... Picardie, dans la baie de Somme. Oui madame. Parce qu'on le vaut bien. Bref, on a fait une descente chez Décathlon à fond la forme et acheter quelques polaires, fait le plein de la 307 (no comment) et pris la route direction plein... nord-ouest. Premières impressions et première balade dans les ruelles de la petite cité médiévale de Saint-Valéry-sur-Somme. Jolies, très jolies.
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La forteresse domine la "plage de la ville"
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A l'extérieur et à l'intérieur de l'église Saint-Martin (l'organiste était à son orgue... une chance)
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Dans la ville haute, les fortifications et portes médiévales sont très bien conservées
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Dans la rue principale
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Sur le mur de la mairie (!)
A venir, quelques images du parc du Marquenterre, au coeur de la réserve naturelle de la baie de Somme. Là où "l'homme et la nature se retrouvent..." Tout un programme.

22 février 2009

Modern times

Par Ficelle

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En visitant le blog de mon ami Pierre, je suis tombé sur cet article de Télérama. "Impressionnante enquête", pour reprendre ses termes. Moi, j'aurais dit "flippante enquête" ! Et en effet, j'y ai entrevu ce que les canards essayent de nous (journalistes) faire avaler tant bien que mal : des salaires toujours plus bas (finies la grille ou la convention collective...), des infos toujours plus formatées (et souvent non-vérifiées), des journées toujours plus longues et stressantes. Et bien, tout cela ne peut qu'engendrer deux choses à mon avis : une baisse croissante de la confiance que les "consommateurs d'info" accordent aux contenus qu'on leur sert, et des conditions de "production" qui feront bientôt de l'info un produit marketing comme les autres, de qualité moyenne et jetable. Exit bien sûr la pluralité des titres et donc de provenance des infos, qui permettait auparavant de recouper/se faire une opinion...
Une vision chantante de l'avenir qui rappelle un certain passé. Et l'occasion de revoir un petit bout des Temps modernes, plus d'actualité que jamais :

20 février 2009

Douce Lucile

Par Ficelle

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L'automne et l'hiver, vus par la blogueuse Lucile Gomez
Je ne saurais que trop vous conseiller d'aller visiter régulièrement son blog : ses dessins sont fins, amusants et colorés. Beaux, tout simplement.
Je suis aussi une fan du blog des Mauvaises mères, hébergé par le journal 20 Minutes. Les trois jeunes auteurs (qui viennent de sortir un bouquin sous ce titre), incomprises parfois par des internautes (masculins) indélicats, expriment bien selon moi les tourments des mamans modernes - dont je suis ! Un vrai régal quasi-quotidien.
Bise à tous pour les vacances, pendant lesquelles, c'est promis, juré, craché, je reviens avec le sixième volet du Feuilleton !

18 février 2009

Ainsi font font font les petites marionnettes...

Par Ficelle

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Neville Tranter, Stuffed puppet theater (Pays-Bas), Cuniculus

Je sais ! Je sais que vous restez sur votre faim et que le Feuilleton n'avance pas assez vite... Je sais et je vous demande de m'en excuser ! Boulot oblige, je suis un peu à la ramasse de ce côté-là ! En revanche, un petit mot sur le Festival des Giboulées de la marionnette, qui se tient à Framboisy du 20 au 28 mars.

Annuel, ce festival permet aux amateurs et à de très nombreux programmateurs de salles de spectacle françaises et européennes de découvrir la crème de la création contemporaine en matière de théâtre d'ombre, d'objets et de marionnette évidemment. Il s'agit pour la plupart de spectacles pour adultes et ados, contrairement à ce que l'on pourrait penser.

Pour la vingtième édition, à ne pas manquer (notamment) : Cuniculus du génial Neville Tranter et Les Essais, nouvelle création de la compagnie québécoise du Théâtre du Sous-marin jaune.

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Le Discours de la méthode, création précédente du Sous-marin jaune, aux Giboulées 2007

16 février 2009

Jane, ma Jane

Par Ficelle

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Hier soir, j'ai regardé avec DE-LICE le télé-film Emma (mis en scène en 1996 par Diarmuid Lawrence), adaptation du roman bien connu de Jane Austen (1815), l'un de mes auteurs british préférés. Dans cette version, jouent Kate Beckinsale, sublime, et Mark Strong (muy convincing !). Récompensé par deux Emmy, ce télé-film est très proche du texte original et vaut bien mieux que la version ciné avec Gwyneth Paltrow, tournée également en 1996. Un navet, croyez-moi !
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Kate Beckinsale, trop la classe en Emma Woodhouse
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Quand Knightley lui confesse son amour... (Mark Strong) - Désolée pour la qualité médiocre de l'image... pas trouvé mieux !
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Again Kate Beckinsale : rien à voir avec Emma, mais les autres images ne lui rendaient vraiment pas justice... Je la trouve très belle.
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Emma L'entremetteuse, avec Gwyneth Paltrow (1996, itou), nul, nul, archi-nul !!
Dans la catégorie "je peux revoir en boucle, c'est bon, trop bon", il y a également la version BBC de Pride and prejudice (1995) - Orgueil et préjugés (avec l'inimitable Colin Firth dans le rôle de Darcy !) - qui vaut 1000 fois mieux que la version ciné de 2005 avec Keira Knightley... Qui peut croire qu'Elizabeth Bennet ressemble à la femme (très -trop- maigre...) ci-dessous ??
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Keira Knightley
Pas moi en tout cas...
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Colin Firth (Darcy) et Jennifer Ehle (Lizzy Benneth), juste rien à voir...

The lake scene !
Je ne peux pas ne pas évoquer ici le film ô combien adoré et maintes fois visionné Sense and sensibility (Raison et sentiments, 1995), avec Emma Thompson, Hugh Grant, Kate Winslet (Marianne Dashwood) et... Alan Rickman, ultra-touchant dans le rôle du capitaine Brandon !
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Alan Rickman - j'adore cet acteur, notamment dans Harry Potter (oui, c'est là que vous l'avez vu, c'est lui, c'est Rogue...) ou dans Love Actually
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Le même, avec la naïve et gaie Marianne (K. Winslet)...

Pour passer une belle soirée à rêvasser aux histoires amoureuses des jeunes femmes oisives de la campagne anglaise au tournant du XIXème... Pick one and say thank you !
Quant à moi, j'ai encore en stock Northanger abbey et Mansfield park... (dans la même collec' qu'Emma) Je m'en lèche les babines d'avance !

15 février 2009

Trip Trapp power

Par Ficelle

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La chaise haute Trip Trapp de Stokke, avant installation du kit bébé
Une fois n'est pas coutume et pour les besoins de la cause, vous avez droit aujourd'hui au profil de Miss A., fière comme un bar-tabac dans sa chaise haute Stokke, nouvellement montée par sa môman ! La chaise Trip Trapp, c'est au choix, au chaise de bobos (chère, elle coûte environ 150€, merci la liste de naissance, les amis...), d'écolos (elle suit l'enfant tout au long de la vie) ou de psychos (sic) - elle permet à l'enfant de participer à la vie de famille autour de la table blablabla... Et, je confirme, elle est bien tout ça ! Elle est surtout chouette à regarder, solide et bien conçue. Un petit hic cependant, le kit bébé vaut un bras (39€ chez Autour de bébé, 45€ chez DPAM - pour un dossier en plastoc et une petite pièce de bois...) mais impossible de s'en passer si l'on veut utiliser la chaise avant les x années du lardon. Pour celles/ceux qui hésitent, j'ajouterais qu'elle ne peut basculer grâce à ses appuis au sol ultra-larges. Avis aux parents de poupons turbulants... A demain (j'espère) pour le chapitre 6 du feuilleton de Ficelle. En attendant, ne bouder pas votre plaisir et relisez un coup le chapitre 5 ! Bonne fin de week-end !
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Font même des coloriages, dis donc !

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